Amour, Vie, Famille, Émigration, Travail, Voyages.
Mesuré, équilibré, je me désespère de trouver une solution aux tourments de mon âme.
Je me suis construis autour de mon travail dans une culture américaine toute dévouée a cette divinité moderne. J’ai voulu le spécialisé dans une France amicale, sécuritaire, travailleuse (Et oui les 35 heures n’existent pas pour tout le monde), la but semblait à portée de main.
Et il faut que je remette cela…………….une nouvelle émigration.
Si lors de ma première aux US, la présence de Michel Folacci et sa famille ont été plus que nécessaires à l’élaboration de qui je suis aujourd’hui, si lors de la deuxième en France mon père, mes frères et mes amis ont participé à cette spécialisation (mention spéciale à Yannick Zenon et Ramuntcho Zabaleta), la troisième est la bonne.
Le facteur commun à ces trois expériences est un changement de pays, de culture, de vie, un emploi qui tarde à arriver, des questions, des souffrances. Je dois accomplir ma mission.
Face à moi-même, je crois. Je crois que je suis là pour la bonne raison. Pour ma famille, pour Lui, pour ce que je vais construire.
Alors aujourd’hui c’est vrai que je me pose des questions. Que j’ai peur. Que je souffre de ne pouvoir offrir à ma femme, à ma fille ce que ma culture personnelle veut. Que la séparation avec mère patrie est dure.
Mais serai-je ici si je ne l’avais voulu ? Je crois que je suis où je suis, je suis qui je suis pour des raisons auxquelles je peux répondre. JE CROIS.
Je me dois de balayer ces vagues de pessimisme et laisser le courant de l’optimisme me conduire. La vie est courte. J’aime ma femme, ma fille, la vie, je peux concilier cet amour de tout. Le travail arrivera de lui-même.
A Bientôt.